Oté!

Catégories

Envie de parler?

Publicité

Musique

Jeudi 17 août 2006

Raul Midon est né en 1967 à Embudo, au Nouveau-Mexique. Aveugle de naissance, le soir, dans les coulisses, les guitaristes de flamenco qui accompagnent son père lui donnent des cours.  A 18 ans, il accompagne à la guitare Julio Iglesias et se produit comme choriste dans les shows de Ricky Martin ou de Shakira. Puis Il signe sous le célèbre label Blue Note, où il sortira son album State of mind, aux influences à la fois soul, pop, folk et jazz. Sur cet album acoustique, on peut entendre le morceau Expressions of love avec la participation de Stevie Wonder à l'harmonica. Mention spéciale pour If you're gonna leave, State of mind, Keep on hoping, Mistery girl, Everybody, Suddenly, Sunshine et All in your mind.

 

State of mind:

 


 

Songs of freedom (avec Tété): 


Site officiel: www.raulmidon.com

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 août 2006

Né à Marseille, Jérôme Cotta est bercé dès son enfance par la musique puisqu'il écoutait son père chanteur-compositeur Rive Gauche interpréter Brassens, Brel, Ferré, et autres Moustaki..
Il va ensuite être influencé de musique pop-rock et de reggae en partant quelques années vivre à Londres. De retour en France, il va faire partie du groupe Solo avant de se lançer dans sa carrière solo. Il sort son premier album en 1999, intitulé L'arbre et le fruit, lançé entre autres par Radio France.
En 2003, il prend un nouveau virage dans sa carrière musicale pour s'orienter dans un style musical différent, proche du reggae et du calypso. Son nouvel album Jehro, est nourri d'influences plus diverses: calypso, reggae, musique espagnole et cap-verdienne.  On retrouve la reprise acoustique de Stevie Wonder, Master Blaster. Un régal! Mention spéciale pour Continuando, Master Blaster, All I want, Everything, Salima et Stand on.

Everything: 


Master Blaster:
 

Site officiel: http://jehro.net

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 2 septembre 2006

Davy est un auteur-compositeur-intérprète réunionnais d'une trentaine d'année. Son album Ker Maron, sur lequel s’enchaînent les chansons en créole et en français, vous conte la véritable histoire de ce troubadour parti à la recherche de ses racines. Ses chansons parlent de la colonisation, de l’esclavage, de l’esprit réunionnais, de culture créole, et tissent un lien très fort entre le monde des anciens et la modernité d’aujourd’hui. L'utilisation d'instruments traditionnels comme le rouler, le kayanm, le piker ou le bob se mêlent aux sonorités plus familières de la guitare, de la basse et de la batterie. Grâce à un premier album plus jazzy Ker Volkan, puis à ce dernier album maloya, il a eu le privilège d'effectuer les premières parties de Cesaria Evora en passant par Tété et James Brown. Mention spéciale pour I di (Fé inn), Au nom de mes pères, Grampèr té si mon zépol, Ker maron, Konmsi, Maloya kabosé et Sa lé anou.

Ker maron (mais la vidéo de son site officiel est mieux lol):


 
Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 8 septembre 2006

J'ai trouvé ca sur le net et franchement j'adore!

 


 

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 8 septembre 2006

Ayo

Fille d'un père nigérian et d'une mère rom, Ayo a baigné dans un contexte musical sans frontières. Et sa musique s'en ressent : soul, jazzy, marquée par le reggae, la pop et les folklores africains.

Elle est née en 1980 près de Cologne mais, très tôt, séjourne au Nigéria, auprès de sa grand-mère. Ses parents se méfient cependant du poids des traditions là-bas, et ils la rappatrient bientôt en Allemagne. Durant son enfance et son adolescence, elle ne fera plus aucun séjour en Afrique. Sa mère souffrant d'une addiction à la drogue, elle grandit au côté de son père, un fou de musique, dès l'âge de six ans. Ce dernier lui fait découvrir les
Pink Floyd ou Bob Marley. Durant son enfance, elle apprend le violon, le piano et enfin la guitare.

Avec l'âge adulte, les années bohèmes commencent. Ayo pose ses valises à Londres, New York ou Paris et commence à se produire dans les clubs. Talent remarqué, elle se produit en première partie d'Omar dès le début des années 2000 puis publie son premier album, Joyful, en 2006. Celui-ci synthétise ses différentes influences, abordant de façon centrale la question de ses origines. Mentions spéciales pour Down on my knees, Without you, And it's supposed to be, How many times et Neva been.

 

Down on my knees, suivi de (You make me feel like) A natural woman d'Aretha Franklin:


Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 27 septembre 2006

Si vous êtes comme mon ami Hunah, c'est à dire que vous ne lisez que LE dernier post et LE dernier commentaire sans lire tout le reste, voici un petit résumé.

Vous avez pu remarquer mon attachement au djembé. Il y a maintenant 10 ans, je m'offrais mon tout premier djembé. Quand on débute, on n'est pas très exigeant. Mais avec le temps, on devient meilleur (style je ne me la pète pas). Avec l'évolution, il y a un moment où on atteint les limites de son instrument. Celà faisait quelque temps que je ressentais cette limite. Son trop clair, peau et cordage fatiguées, manque de puissance.

L'autre jour, en allant bosser, j'ai rencontré un type qui avait une housse de djembé sur le dos. Je sais, on ressemble à des tortues avec leur carapace comme ca, mais bon. Je commence à causer avec lui. Et il se trouve que dans sa housse, il avait un fût mais il avait déchiré sa peau. Ben ouais, c'est des choses qui arrivent. Il ne savait pas remonter une percu et voulais s'en débarrasser.

Il sort le fût et que vois-je? Un petit logo que tout joueur de djembé connait. La marque de Kangaba. Ce logo (nom d'une ville au Mali aussi où sont fabriqués ces djembés) est un gage de qualité du fût. Le must! Et le type n'a pas l'air au courant d'un poil! Je me dis, tiens tiens ca devient interessant. Je fais pas trop mon méchant et je le dis que c'est un beau fût et qu'il a de la chance d'en avoir un comme ca. Il me dit que ca lui reviendrait trop chère de payer un type pour tout refaire. C'est vrai, il faut compter 80 Euros environ. Tout en incistant pas trop sur la qualité de son bien, je lui propose un truc. Je te prend ton fût et je te refile ma percu. Bon bois, son un peu clair, mais tu le retends bien, et ca pète! Bon croyez moi si vous voulez, mais il accepte...........Je reste con.

Hop, petit échange et je file chez un copain avec le fût en question. J'avais déjà la corde il me restait plus que trouver une peau. Pas bien dur. Direct chez un boucher! Je trouve mon petit bonheur. Et à l'oeil en plus. Je file chez le copain et au boulot. Rasage de la peau, préparation des cercles, petit coup de poncage sur les bords du fût. Trempette de la peau tout un week-end. Montage et séchage de l'ensemble. J'ai tout fais chez un copain car il a un balcon. Et une peau de chèvre qui trempe et qui séche, ben ca pu horriblement........

Et voilà le travail! Un Kangaba sans débourser un sou! Le rêve! Bon il est un tout petit peu plus petit que mon premier djembé, mais il est aussi lourd et a un son qui est clair, sec et puissant.

C'est quand même une petite larme à l'oeil et gros sur le coeur que j'ai cédé mon djembé. C'était ma première percu, et c'était un peu sentimentale. Elle en aura vu des rythmes, des doigts à ampoules et des taches de sang lol

Mon 1er djembé

Ma nouvelle percu

Et la fameuse marque de fabrique, made in Kangaba!

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 5 octobre 2006

Lundi 09 Octobre à 20h, au Dôme de Marseille, se produira Ben Harper & The Innocent Criminals.

Ca faisait 4 mois qu'on en parlait avec Hunah. Mais arriva ce qui devait arriver.............plus de place. Du moins, c'est ce qu'annoncait le site internet de la Fnac. Dépité.........

Et puis mercredi dernier, je suis allé fair un tour en ville. Je passe d'abord par Virgin. Par curiosité, je regarde le tableau des concerts. Et bien entendu, l'étiquette du concert de Ben Harper n'était plus là.

Je continue ma petite ballade dans le centre-ville et je me dis: "Allons faire un tour à la Fnac!" Par curiosité (oui oui, je sais, je suis très curieux), je m'approche de la liste des concerts. La Fnac a laissé l'affiche sans y apposer l'indication "Complet". Tiens tiens...........

"Bonjour monsieur (avec un sourire qui laisse transparaître un soupçon d'espoir), est-ce que par hasard il vous resterait des places pour Ben Harper?"

"Il m'en reste 21. Ils en ont rajouté 30 hier!"

"Ne bougez surtout pas, je reviens dans 30 secondes!"

Je bondis sur le téléphone: "Hunah!!!! Toujours OK?"

"Euh..........re-bonjour monsieur. 2 places siou plaît (avec un sourire niaiseux)"

Et hop!

 

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 10 octobre 2006

Arrivée avec Hunah au Dôme vers 18h. On se gare à l'arrache, là où on pouvait. Entre temps, un petit vieux dans sa Fiat Panda nous a fais sacrément rire en prenant un rond-point complétement à l'envers. La pauvre, complétement tétanisé, est resté sur la route, immobile, alors que ceux qui arrivaient dans le sens inverse, tentaient de l'esquiver. Le temps de prendre des forces avec un sandwich, et hop nous voilà dans la queue pour se faire fouiller. On entre dans le Dôme et on se place sur les places en hauteur et dans l'axe de la scène. Bref, une vue imprenable!

20h pétante, on a droit à un petit groupe sympa Piers Faccini en première partie. Un guitariste, un bassiste et un batteur. Piers Faccini est un chanteur, compositeur et peintre italo-britannique, et vit aujourd’hui en France. Sa musique est dans un mélange de pop-rock, folk & blues, très proche du style de Ben Harper ou Jack Johnson. Après 1h de première partie, les techniciens débarrassent les instruments de Piers.

Commence la projection sur un écran géant derrière la scène, d'un film qui retrace la journée touristique de Ben Harper et de son groupe à Marseille. Le groupe prend place sur la scène juste avant la fin du film. L'euphorie gagne en intensité. Oliver Charles à la batterie, Michael Ward à la guitare, Jason Yates aux claviers, l'excellent Juan Nelson à la basse et enfin le géantissime Léon Mobley aux percussions. Et c'est parti pour 2h30 de spectacle!

Le concert commence avec Glory & Consequence! On en reste scotché au siège tellement l'énérgie est impressionnante. Mais c'est pas fini, pas le temps de se reposer. Ils enchaînent avec Faded, Steal my kisses, ForgivenMorning yearning, un magnifique Black rain avec un splendide solo du bassiste, Both sides of the gun, un mix Jah work avec sur la fin Exodus de Bob Marley. Un grand moment se prépare. Where could I go commence. Une musique style gospel. En cours de morceau, Ben fait signe à la foule de faire le silence. On entend alors plus qu'en fond, nu léger son de basse, de cymbales et de piano. Il pose son micro sur le pied et entre en trance. Il se met à chanter, ou plutôt à prêcher sans micro. Tel un prêtre dans les paroisses américaines. Imaginez-vous 8 000 personnes dans une salle, pas un seul bruit, et Ben Harper qui s'exprime simplement avec sa voix sans micro! Du fond de la salle on entendait tout. La chair de poule! Magnifique! Et pour clôturer cette première partie du concert, Please don't talk about murder while I'm eating enchaîné par un passage de I got a woman de Ray Charles interprété par le bassiste.

Le groupe s'en va, et Ben Harper s'installe dans son fauteuil avec sa guitare acoustique. Il faut savoir qu'il changeait de guitares à chaque morceau. Impressionnant! Tout aussi spectaculaire, la façon de jouer de sa Weissenborn de sa Lapslide ou son éléctrique. Il vous manie ses guitares comme ma grand-mère ses aiguilles à tricoter! Il nous emmène dans un univers totalement calme et reposant. Un enchaînement de 4 ballades. Waiting on an angel, Walk away, Another lonely day et la reprise With my own two hands de la BO de Curious George.

Et à ce moment on attaque la 3ème partie. Amen Omen, Diamonds on the inside. Arrive Burn one down. Léon Mobley sangle son djembé et entame le fameux rythme d'intro du morceau. Le final du morceau est extraordinaire! Une machine à frapper! Une vitesse dans ses frappes! Sensationnel! On finit la soirée sur Better way. Enorme contraste avec Where could I go. Cette fois, tout le Dôme est éclairé. Tout le monde est debout, chantant, tapant des mains. Ben est déchaîné sur la scène! Il bondit dans tout les sens. Magnifique final pour cette soirée plus que réussi. Dernières notes du morceaux pour les 12 coups de minuit. La féérie s'arrête. Mais la tête est pleine d'excellents moments.

Il se peut qu'il manque des morceaux dans la liste que j'ai cité. Tout était si grandiose que j'ai pas pu tout retenir. Merci M. Harper et aux Innocent Criminals d'être venus à Marseille nous offrir ce show!

Un conseil, si vous avez l'occasion d'aller le voir, franchement n'hésitez pas. 2h30 de concert pour 36 Euros, y a pas photo!

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 11 octobre 2006

J'ai réussi à récupérer le concert de Ben Harper & the Innocent Criminals à l'Olympia. Il date du 30 Juin 2006.

- Where could I go (Dommage qu'on ne ressente pas vraiment la même émotion que sur place et que la préstation soit plus courte qu'à Marseille): 

- Le mix Jah work avec Exodus de Bob Marley:
 
- La version non présente à Marseille de With my own two hands mixé avec War de Bob Marley:
 
- Burn one down:
- Le final avec Better way:
Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 12 octobre 2006

Ce soir, à 17h30 au Virgin, il y avait Davy Sicard. Pour ceux qui ne sauraient pas qui est Davy, allez voir l'article que j'ai fais sur lui ici.

Mise en place du roulèr, de la basse, des kayanms, du piker et des guitares.

Petite présentation du groupe, de l'histoire de l'album Ker maron et c'est parti avec juste Davy sur la scène chantant Un peu de moi.

Le reste du group arrive et commence Maloya kabosé. Ti kozman kréol avec band public.

Au nom de mes pères s'en suit après un petit clin d'oeil ironique de Davy sur "les bien-faits des colonisations" dit-il (en référence aux débats du début de l'année sur ce sujet).

Petit, mais excellent, final avec le titre phare de l'album, Ker maron. Tout en puissance et des rythmes à faire balancer les reins de toutes les kafrines du Virgin. Tout simplement magnifique!

Ce soir, Davy Sicard sera en concert au Poste à Galène.

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus