Oté!

Catégories

Envie de parler?

Publicité

L'école

Samedi 2 septembre 2006

Vendredi 1er Septembre. DDDRRRRRIIINNNGGGGG!

Finis les vacances. Après 2 mois de vacances, c'est le jour de la pré-rentrée. Et non, pas comme enseignant. Toujours comme assistant d'éducation. C'est parti pour une 4ème année.

Mais je sens que se sera une excellente année. Tout d'abord, l'école est pratiquement remise à neuf! Depuis le temps qu'on nous promettait des travaux! lol

Un bon coup de peinture dans les cages d'escaliers et dans les salles de classe. Adieu couleurs marron, vert kaki et autres couleurs délavées. Place au vert, jaune, bleu et rose.

Adieu aussi aux rats que l'on pouvait croiser dans la cour de récréation. Ils ont démoli les anciens sanitaires qui leurs servaient de planque. Au revoir les fuites d'eau des toilettes ou les WC bouchés! Maintenant, c'est place aux chiottes en or!!! Mouais, quand même pas! mdr

Ils leur restent plus qu'à refaire le gymnase. Enfin le plafond déjà, se serait bien. Ca éviterait de recevoir encore des bouts de plâtre sur le coin de la tête pendant le sport. Et puis une cantine. Vu comment c'est parti, on risque de se taper les travaux en pleine année scolaire avec les 250 gamins dans l'école. Pas super super!

L'arrivée de 4 nouveaux enseignants va apporter une touche de nouveauté au seins de l'équipe éducative. Je leur souhaite une bonne année! De même à toutes celles et ceux que je connaisse (il n'y a que des profs d'anglais pratiquement mdr)!

Rentrée des élèves, lundi!

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 6 septembre 2006

Top c'est parti!

Cette fois, c'est la reprise des révisions pour le concours. Je retourne pour un séjour d'1 an à Alcatraz.

Bon ok, j'exagère un peu. Mais je vais considérer un peu la bibliothèque de l'Alcazar comme une prison. Ca va être 1 an la tête dans les bouquins et les devoirs!

Courage, encore 9 mois! Le temps à une femme de porter un enfant. Ca me donnera une idée. mdr

Euh ................. on peut choisir entre le concours et la femme enceinte?

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 16 octobre 2006

Depuis l'an dernier, pour passer le concours de Professeur des Ecoles, on doit être titulaire de l'AFPS (Attestation de Formation de Premiers Secours). Du coup, Samedi 7 Octobre, je suis allé préparer cette formation.

Rendez-vous à 8h30, et pour 10 heures de formation, devant les locaux de la Croix-Rouge de Marseille. Sur le coup, ca fait super bizarre. 18 filles pour 2 gars. Sur les 20 personnes présentes, 15 ou 16 sont là pour le concours. Et moyenne d'âge tournant vers les 24 - 25 ans.

Comme à mon habitude, j'arrive à me faire remarquer dès le début par des petites blagues. Faut dire, que l'ambiance est un peu froide. Personne ne parlent..............

2 animateurs sont avec nous: Julien, 23 ans, directeur de la délégation de Marseille et Emilie, 22 ans, bénévole. On a étudié et mis en application plusieurs modules: la protection, les dégagements d'urgence, l'alerte, les hémorragies, l'étouffement chez l'adulte, chez l'enfant et chez le nourrisson, la position latérale de sécurité, l'arrêt cardio-respiratoire chez l'adulte, chez l'enfant et chez le nourrisson, les douleurs à la poitrine, les malaises, les plaies graves et simples, les brûlures graves et simples, les traumatismes de membres, du dos, de la nuque et de la tête et surtout les techniques et les gestes à avoir.

Bref, j'ai servi de victime toute la journée. Commencant par le mal au ventre, en passant par l'entorse jouant même le grand blessé. Oui oui, avec le liquide rouge pour faire le sang. Du saignement de nez intensif, à la blessure au couteau. Petit repas avec les 3/4 des participants et avec les animateurs. Grosse déconnade pendant le repas, vraiment sympa cette ambiance.

Je sais ce que vous vous dites. 18 filles................1 victime.......................réanimation cardio-pulmonaire = bouche-à-bouche. Et non! mdr

On avait notre superbe mannequin. Charly, pour les intimes lol

  

Quoi qu'il en soit, ce fût une excellente journée. Il faut savoir qu'à peine 6% de la population a suivi une formation de ce type. Je trouve que c'est un peu abusé de payer une formation 62 Euros, alors qu'elle devrait être gratuite. Si on comprend bien la logique du système, sauver une vie coûte 62 Euros. Voilà, on a beau dire que la vie n'a pas de prix, ben si........

Franchement, je vous incite à suivre cette formation. Très enrichissante et vraiment très utile. Aucun regrets à débourser 62 Euros!

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 9 novembre 2006

Non non, ce n'est pas le titre d'un film! C'est juste que ce soir, je suis retourné à la piscine.

Ouais, ben on se moque pas! J'étais obligé! L'Education Nationale m'a forcé à y aller!

Du coup, on ressort le matos...

Les lunettes (ca a toujours fait classe)

 

Le bonnet (toujours aussi ridicule avec)

 

Et le super maillot de bain (traumatisé à vie, je pense)

 

Tout ca pour un concours et pour leur prouver que je sais nager 50 mètres... Qu'est ce qu'il ne faut pas faire!

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Mardi 5 décembre 2006

Bienvenue dans ce qui était la partie sanitaire de mon école, avant les travaux effectués cet été. Ces photos montrent dans quel état la mairie de Marseille osait laisser des toilettes d'une école primaire en ZEP (donc, rien à cirer). Des travaux de rénovations qui devaient avoir lieu en 2004 et qui n'ont eu lieu que cet été 2006. C'est beau d'être en ZEP...

Pas de légendes, que des images......

Ca donne envie....................Merci Monsieur Gaudin..............

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 19 décembre 2006

Il y a 3 semaines, j'ai lu un album qu'on m'avait prêté. L'amoureux, de Rebecca Dautremer. Du coup, je me le suis offert.

 

Ernest n'arrête pas d'embêter Salomé. Il lui tire les cheveux, fait tomber ses lunettes exprès... La maman de Salomé dit que, peut-être, Ernest est amoureux d'elle. Mais ca veut dire quoi, amoureux ? Sur ce sujet, tous les copains de Salomé sont bien renseignés et chacun a son mot à dire. Amoureux, c'est...

Sur des palettes de couleurs chatoyantes, son dessin est à la fois doux et précis, raffiné, en jouant sur les proportions et la lumière et en accordant un soin tout particulier aux vêtements. Elle crée des personnages lumineux et féériques qui ressemblent aussi à des pantins fragiles. Plusieurs personnages sont d’ailleurs représentés comme des marionnettes à fils. De mots d'enfants en jeux de mots, avec tendresse et humour, on découvre avec eux cet étonnant mystère: Qu'est-ce que c'est un Amoureux?

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 25 décembre 2006

En trainant dans le rayon album de jeunesse de la Fnac (oui, je sais, j'y traine beaucoup), je suis tombé sur un album vraiment fantastique. Cache-Lune, d'Eric Puybaret.

Timoléon vient d'obtenir son diplôme de Cache-Lune. Cette profession très rare consiste à étendre chaque nuit un grand drap devant la Lune pour cacher une partie de sa lumière. C'est un travail très important car les croissants de Lune ainsi formés embellissent le ciel et rythment le temps. Seulement voilà, le jeune garçon a égaré la pilule qui rend léger comme l'air ! dans ces conditions, comment se rendre sur la Lune pour succéder au vieux Zamoléon qui va prendre sa retraite ? Aidé de tous ses compagnons, Timoléon a une nuit pour trouver une solution...

Notre héros, Timoléon, évolue dans des illustrations de qualité pleines de nuances et très lumineuses malgré le contexte nocturne. Le graphisme du texte, toujours en mouvement, épouse très habilement les illustrations. Le lecteur (re)découvrira au final que l'amitié est une précieuse alliée et que l'union fait la force. Un bel album à offrir aux rêveurs.

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 25 décembre 2006

Encore un nouveau cadeau de Papa Noël pour le Noël de chez moi cette fois. J'ai craqué sur ce conte musical. Le Soldat Rose, de Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud.

 

 

L'histoire est rapportée par une voix de grand magasin... Elle raconte comment un petit garçon, après s'être endormi au rayon jouets d'un grand magasin, se retrouve au beau milieu de la nuit, plongé dans un monde de rêve et de fantaisie pour partager les joies et les peines de tous ces jouets qui, les uns après les autres, s'animent tout à coup. C'est ainsi que Joseph rencontre une poupée, Betty Quette (Jeanne Cherhal), qui s'amuse à augmenter les prix des jouets pour qu'ils ne se vendent pas; un soldat tout rose (M) dont même la mitraillette est rose, un train (Sanseverino) qui se prend pour une Formule 1, un drôle de couple, celui d'un Roi et d'une Reine (Shirley & Dino) qui n'arrêtent pas de se chamailler, un Puzzle (Albin de la Simone) obsédé par le rangement, une panthère noire en peluche (Louis Chedid) qui fait des farces en voulant faire peur, un gardien de nuit (Francis Cabrel) qui a perdu ses yeux d'enfants et qui ronchonne tout le temps, un homme de ménage (Alain Souchon) qui lui, est resté un grand enfant et une jolie poupée de chiffon (Vanessa Paradis) « Made in Asia » qu'on aimerait bien serrer dans ses bras. Tout ce petit monde s'amuse jusqu'au moment où le soldat rose s'assombrit. La poupée made in Asia lui rappelle tant sa fiancée qui a été vendue... Rien que d'y penser, ça le fait pleurer. Décidément, entre ce petit soldat rose et la famille de Joseph qui doit être morte d'inquiétude, ça en fait des gens tristes. Joseph ne veut pas que ses parents soient malheureux. Aussi, quand le magasin reprend vie et que la voix annonce que ses parents l'attendent à l'accueil, il se précipite dans leurs bras. Le petit soldat rose redouble de tristesse en voyant Joseph prêt à partir. Mais quand il aperçoit une poupée dans les bras de sa petite soeur qui ressemble étrangement à sa fiancée, il se fige sur place. Pour finalement irradier de bonheur quand on offre au petit garçon le droit de choisir le jouet qui lui plaît le plus dans tout le magasin. Et devinez ce qu'il choisit ?

Un fabuleux conte qui est de circonstance en cette période de Noël. A écouter aussi, le CD qui est complémentaire du livre. Fabuleuse histoire...

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 12 janvier 2007

Aujourd'hui, dans le département uniquement, les écoles sont appelées à faire grève. Je vous entend venir avec vos "Encore?", "Ca recommence!", Toujours en grève ces feignants!" ....

Voilà les raisons de ce mouvement.

Un jeune professeur des écoles marseillais est suspendu abusivement.

Le 21 Décembre 2006, un jeune professeur des écoles, Erwan Redon, a refusé d’être inspecté, argumentant sur l’incohérence du système actuel de l’évaluation du travail des enseignants, ce qui lui a valu de s’attirer les foudres de sa hiérarchie.

Le 19 décembre, des parents d’élèves ont protesté dans l’école contre la décision de l’Inspection Académique de revenir sur l’accord qui avait été donné pour un projet de classe de neige. Loin de déboucher sur une médiation, la venue de l’IEN accompagné d’un représentant de l’Inspection Académique s’est soldée par une confusion violente entre les parents et le représentant de l’Inspection Académique, se terminant par une intervention policière.

L'enseignant, alors en classe, n’a pas été acteur de ces événements. Pourtant la décision de l’Inspection Académique de suspendre Erwan Redon pour "insuffisance professionnelle" est survenue ce même jour.

Jusque là, les inspections qu’il avait acceptées attestaient de ses compétences professionnelles. Aujourd’hui, l’IEN s’appuie sur un simple contrôle des cahiers d’élèves pour parler d’enfants en "danger cognitif ", ainsi que le refus d’inspection, diffusion de tracts d’origine syndicale notamment contre différentes réformes et contre les expulsions de sans-papiers. Ce Professeur des Ecoles a le soutien des parents des élèves de sa classe, avec lesquels une vraie relation de confiance est établie. Le monde enseignant déplore trop souvent l’absence de soutien de l'administration, les instits refusent d’être soumis de surcroît à ce type de décisions relevant de l’amalgame et de l’autoritarisme. En refusant d’entendre la profession, en affichant ce mépris, l’Inspection Académique a pris la responsabilité de rompre le dialogue. Cela nuit au fonctionnement des écoles et n’est plus tolérable !

L’Inspection Académique impose aux T1 un dispositif de remplacement alors que d’autres solutions existent.

L’Inspection Académique a décidé d’imposer aux T1 de quitter leurs classes pour se remplacer entre eux, au motif de "libérer les supports de stages filés à l’année pour les PE2". Cette décision modifie autoritairement et arbitrairement les postes de professeurs des écoles qui ont été affectés selon les règles du mouvement en CAPD (aujourd’hui ils ont reçu un simple "ordre oral" de quitter leurs classes 1 jour par semaine à la rentrée !). Pourtant une autre solution existe : comme dans le Lot et Garonne, les PE2 peuvent changer de lieu de stage en cours d’année, ce qui a été confirmé aux syndicats lors des interventions auprès du recteur et du ministère. Les syndicats ont réuni à plusieurs reprises les T1 et cherché le dialogue avec l’IA qui répète les mêmes arguments et refuse de revenir sur sa décision.

 

Le nouveau dispositif de notation des enseignants est infantilisant et injuste, l’Inspection Académique refuse d’entendre la voix des enseignants.

Sous couvert d’harmonisation des notes des enseignants du département, le dispositif de notation a été modifié. En réalité, pour l’Inspection Académique, les enseignants des écoles du 13 seraient "trop bien notés". Les syndicats ont obtenu l’annulation de la première décision qui consistait à baisser toutes les notes par des coefficients minorateurs. Mais la nouvelle grille (plus "sévère") est maintenue, et les IEN ont pour consigne le "maintien des notes à chaque inspection, jusqu’à ce qu’elles entrent dans la nouvelle grille". Pour les enseignants, cette décision autoritaire de notre hiérarchie est une nouvelle atteinte à la dignité professionnelle. La question de l’évaluation du travail doit être réellement mise à l’étude, elle ne peut être réduite à une note-carotte après laquelle il convient de faire courir les concernés! Ce dispositif infantilisant témoigne simplement du mépris de l'engagement de tous pour l’école et crée des injustices notamment dans les actuelles opérations de promotion. La solution unique qui a été présentée à SNUIPP, SE et autres syndicats, en groupe de travail à l’IA n’a laissé aucune place au dialogue. Le mépris non dissimulé pour la colère et l’indignation des personnels sur ce dossier a conduit les représentants syndicals à quitter la table des négociations. La pétition signée à ce jour par près de 4000 enseignants pour le retrait de ce dispositif doit être prise en compte par l’Inspection Académique.

 

Rassemblement devant l’IA à 10h30

 - pour la suppression du dispositif imposé aux T1

- pour le retrait de la nouvelle procédure de notation des enseignants

- contre la suspension abusive d’un collègue marseillais

Pour le respect des personnels et de leurs droits!

 

Alors comment continuer à enseigner en France:

- alors qu’un professeur des écoles vient d’être suspendu, sans raison invoquée,
- alors que sa hiérarchie envisage de le licencier pour insuffisance professionnelle ou de le révoquer,
- alors que sa hiérarchie lui reproche son activité militante syndicale,
- alors que sa hiérarchie incrimine son choix de pédagogie émancipatrice,

- alors que sa hiérarchie encourage la délation au sein de l’équipe éducative,
- alors que les seules valeurs reconnues en éducation par sa hiérarchie sont: l’ordre, la sécurité, l’obéissance, les méthodes traditionnelles d’apprentissage, et le résultat.
- alors que la seule réponse apportée aux parents de son école est la répression policière avec interpellations en présence des enfants et mise en garde à vue,
- alors que le rôle des parents élus de l’école est clairement nié par la hiérarchie.

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 janvier 2007

J'étais à la Fnac à la recherche d'album, encore et toujours, et je suis tombé sur 2 livres qui ont attiré mon attention.

Chronique ordinaire d'une école primaire en Seine-Saint-Denis, d'Alice Dralliac, professeur des écoles depuis 12 ans.

"Quand il m'arrive de bavarder avec des collègues de province ou de certains quartiers aisés de Paris, je me sens parfois à des années-lumière du métier dont ils me parlent. S'agit-il de la même France ? Heureusement, cela me rassure aussi d'entendre qu'il existe encore des écoles où les enfants n'ont que des problèmes d'enfants..."

Comment transmettre un peu de savoir à des élèves issus de cultures, d'ethnies, de religions différentes, et souvent proches de la misère ? Confrontée à l'inertie de sa hiérarchie, à l'absence considérable de moyens, au décalage avec des parents qui, souvent, ne parlent pas le français, une institutrice raconte une année scolaire dans une école primaire d'un département difficile, le 93, dans ce pays qu'elle appelle " l'autre France ". Mois après mois, nous suivons les destinées de ces petits CM1 (dont certains ont déjà une douzaine d'années...), leur rébellion, leur détresse, leurs sourires aussi, parfois, qui illuminent des visages qu'on croyait à jamais fermés, et toute la difficulté de ces enfants à trouver leur place dans une société qui les ignore. Un témoignage exceptionnel, un texte sobre, sans parti pris et qui appuie là où ça fait mal.

Le 2nd livre est Les désarrois d'un jeune instit, de Kévin André. Il est né en 1976. Après l'Essec et un DEA de philosophie il décide en 2003 d'abandonner la voie de "jeune cadre dynamique" qui lui était toute tracée pour devenir instituteur...

Pourquoi un jeune instit passionné décide-t-il après trois années d'exercice de prendre ses jambes à son cou et de claquer la porte de l'Education nationale ? Pourquoi nos chers petits souffrent-ils eux aussi d'un système paralysé par des méthodes et une organisation en complet décalage avec les attentes des parents et des enseignants ? Pourquoi laisse-t-on un prof trop inexpérimenté et plein d'illusions affronter les classes les plus difficiles ? Kévin André nous livre les réflexions et les indignations d'un jeune instit en ZEP: la solitude, la hiérarchie indifférente, la crainte d'être un mauvais maître, la honte d'être chahuté, les élèves qui mémorisent mieux les slogans publicitaires que leurs leçons... L'indignation vibrante de Kévin André est partagée par de plus en plus de ses collègues. C'est la raison pour laquelle il a voulu témoigner avec sincérité.

Par Nartrouv
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus